Ça y est, après deux mois et demis sur mon vélo, je décide de rentrer. Cette envie s'est installée depuis mon arrivée en Grèce et a évolué en moi depuis. Je l'ai accueillie et j'ai chemié avec jusqu'à Athènes.

Je suis remonté vers le nord en passant par l'Italie avec un train de nuit. Puis à travers la France en bonne compagnie sur les autoroutes.

Je regarde par dessus mon épaule et je réalise que je viens de faire le plus beau voyage de ma vie. Je suis éternellement reconnaissant envers toutes les personnes qui m'ont permis de faire ça ainsi que le contexte dans lequel j'ai évolué et qui m'a été sans cesse favorable.

Ce sont maintenant d'autres défis professionnels qui se présentent à moi. Je ne me sens pas rempli de la même force qui m'habitait durant ce périple. Mais je m'accroche car j'ai la chance d'exercer un métier que j'aime.

Après tout, l'important, ce n'est pas de voyager, c'est de s'écouter et de faire ce qu'on a envie de faire.

Et une chose est sûre, ce n'est pas le dernier voyage à vélo que je ferai.